[ Acte 3 ]

PRINTEMPS 2017

Depuis déjà plusieurs mois, les Hommes à tête de cheval ont fait leur apparition dans le quartier des Quatre-Routes. Observés sous toutes les coutures par les enquêteurs poétiques et sensibles, ils ont finalement été acceptés dans le quartier. Pour remercier les habitants de leur accueil, les Hommes à tête de cheval les invitent à mettre un costume de cheval et à déambuler pour la Grande Parade, dansons, chantons, rassemblons-nous ! 

Nos monstres : série de photographies réalisées par Hélène Motteau. Portraits réalisés dans des lieux chers aux habitants ayant en amont fabriqués leurs masques. 

Préparation de la Grande parade.
Le pick-up noir sillonne le quartier des Quatre-Routes pour afficher les portraits d’habitants masqués.
Ça crépite, ça frétille, ça s’agite !

Les femmes et hommes habillés de noir surgissent ici et là pour cet affichage performatif en musique.

La caravane se déploie ici et là tout au long de la semaine.

A son bord, l’ équipe doubleM sillonne la rue Anatole France.
Au fil des jours elles récoltent les rumeurs de la ville, interrogent le savoir des mains, jusqu’à finalement s’atteler à l’installation d’un dispositif d’archivage interactif des recherches dans l’épaisseur du mur ouvrant de la caravane. Une grille de scratch et de tasseaux quadrille une vue aérienne du quartier, de simples boîtes d’archivage du projet attendent de s’y greffer.

Dés le deuxième jour ici, les jongleurs de Protocole tournent deux petits films.
Dans le chantier, nous commençons à avoir nos habitudes.
Le chef de chantier nous laisse tourner comme on le souhaite où nous voulons, en autonomie.
Le terrain de jeu est magnifique et changeant. Nous filmons, vivons cette métamorphose.

Les jongleurs de Protocole s’invitent à la Cité Anatole France pour humer le soleil et discuter avec les enfants.
Très vite ils tournent une deuxième vidéo avec la participation des enfants.

Un mannequin challenge s’improvise pour être présenté le samedi à la Grande Parade.
Un seul objectif, secouer tout ça ! Faire descendre les vieux de leurs appartements et réunir un maximum d’habitants dans une expérience collective aussi surréaliste soit elle !

Il fait bon vivre aux Quatre-Routes en ce début de printemps.
Il va être temps de déclarer ce quartier « Zone libre pour l’absurde ».

 

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