[ acte 2 ]

Hiver 2017

A chaque grand changement de La Courneuve, la figure du cheval est présente. Saviez-vous que le mythe du cheval de Saint-Lucien est fondateur de la ville ? Frappant le sol de son sabot impatient, il fit jaillir une source miraculeuse, foyer du premier peuplement de la commune. Les Hommes à tête de cheval symbolisent ces transformations dont chacun peut devenir acteur, portant à son tour une tête de cheval.

Quotidiens : le 24 janvier 2017 : Scène 1 et 2. Dyptiques de photographies réalisés par Hélène Motteau sur le marché des Quatre-Routes.

L’acte 2 s’achève doucement, tant de choses se sont passées ces derniers mois…

La caravane s’ouvre grand désormais, appelant à de nouvelles manières de s’implanter.
Curieux du regard des adolescents qui arpentent le macadam des Quatres Routes, le BHETP propose une collaboration au lycée Rimbaud. Un mois durant, les docteurs G et H, accompagnés des professeurs Beautier et Gissinger, établierent un programme de recherche avec une classe de seconde ARCU. Ils envisagent quelques scénarios possibles de transformation de la Boîte Noire, alors en résidence dans la cours de l’établissement. Ensemble ils apréhendent les notions d’urbanité, d’histoire, de mythe, de métamorphose. Malgré le grand froid hivernal, c’est à grands coups de peinture qu’ils investirent l’antre de la Boîte, qui deviendrait quelques heures plus tard, un cinéma éphémère, place du 8 mai 1945.

Pendant ce temps à Jacques Frost, l’exploration se précise. Alors que les enfants s’exercent à des représentations existant-ville rêvée en bi chromie, ils s’imprègnent du mythe de St Lucien et cartographient à plusieurs mains les Quatre-Routes.

Les Hommes à tête de cheval ont investi le marché. Le mythe de Saint-Lucien a été dévoilé. Le marché se laisse découvrir et s’ouvre sur le quartier…

 

 

BD ASSEMBLE

Les jongleurs au travail se sont installés devant le centre de loisirs Anatole France. Au programme : écoute de la rumeur, visionnage de films et petite pause autour de la caravane.

Au soleil couchant, le collectif Protocole réitère son installation, toute l’équipe est réunie autour du métro du 8 mai 1945 pour profiter de cet instant décalé un peu magique…

 

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